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Une phonétique pour le tableau périodique des éléments de Mendeleiev : SOI Zn...POURh Te MnEr Au KAlM. Si SeXe He Cu TaAmN La HeCsTaSI, Ca Ne FeRa ThON BoNHeUr KHe Si ILiYAl AmMoURe.

C'est dnc là-desus que reposerai tout l'Univers ?

8.9.10 17:28


Une vie de rêves

C'est pas l'espoir qui fait vivre, c'et le rêve. L'espoir fait juste croire qu'on va vivre. Il en donne pas l'envie.

Le rêve, lui, nourrit. Il nourrit l'âme et la construit. Et lui donne la force d'aller au-delà de celle-ci. Se transcender pour accéder à l'Au-delà, là où les concessions concédées cèdent la place aux rêves espérés.

Les rêves décédés sont à l'actif d'un vif passé vite dépassé, échoués sur les récifs d'une envie de vivre périclité.

Un rêve ne se délite pas, c'est un monolithe qui attend d'être sculpté. Quite à l'être pas à pas. Chaque poussière ajoutée approche la vérité. On aperçoit le dessein mérité.

Le rêve ne meurt jamais. Il tire les rennes de nos vies éreintées.
Et l'on peut toujours continuer à rêver, car même lorsqu'il devient réalité, on appelle encore ça un rêve éveillé.

Chaque rêve a sa durée, souvent emmuré de trêve pouvant perdurer, jusqu'à épurer tout risque de nous leurer.

Mais au bout du compte, le décompte a commencé pour celui qui cesse de rêver.
Si je délaisse cette envie, je perd aussi mon âme pour finalement ne laisser, qu'un corps destiné à errer.
Un corps sans âme, c'est un corps sans vie, sans rêve c'est la mort avant la vie, et ça, ça fait pas rêver.

Si j'ai tout fait pour y arriver, jusqu'à brûler mes ailes sur la flamme de la crédulité, que mon rêve est parti en fumée, je suis profondément déçu par cette vie devenue déchue.
Dès lors mon corps est perdu et jusqu'alors mon âme éperdue sombre dans le nihilisme le plus absolu. J'ai perdu.

Gagnez à rêver, gagnez à vivre. Vive la Vie et que vive les rêves ! Simplicité, respect et charité, sont les vertus d'un monde que je m'efforce de rêver. Encore et toujours. Et pour l'éternité.

Manu.
10.8.06 23:53


Passe la boussole, j'perd la boule seul,

Ce soir je perd le nord, trop à l'ouest, je prend le large.
Autrefois j'ai perdu mon corps, d'idéal volage, j'ai lâché du leste.

La tête comme une mongolfière, je reste à terre, j'ai les pensées qui condensent et je manque d'air, de chaleur aussi dans mon coeur, comme brûleur pour prendre de l'ampleur.

La fureur de vivre je l'ai eu, je l'ai plus, James Dean non plus.

Réveil aux côtés de la déprime, la vieille grinçante des semaines pareilles, y'a le spleen qui me martele à grand coup de burin, sûr pire que l'surin, ça y est j'ai le pied droit cloué au lit. Y'a plus que le gauche pour lever du pieu.

Je fais un effort, devant la glace je souris un peu. ..affreux. Ca m'a coupé l'envie de petit déjeuner. Je te laisse imaginer le sourire d'un porc devant une boîte de pâté.

Les yeux collés de la veille, boursoufflés par le manque de sommeil, j'ai pas la tête du mec à qui on a envie de causer.
J'ai pas non plus la tête du mec qui a envie de causer, et pour tout dire j'espère qu'aujourd'hui on sera en majorité.

Manu.
27.7.06 23:28


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